Ce que nos mâchoires racontent
et comment le Kobido les libère
Avez-vous remarqué à quel point nous sommes devenus experts dans l’art de « serrer les dents » ?
C’est une expression qu’on utilise souvent pour dire qu’on tient bon, qu’on traverse une tempête, qu’on subit.
Mais physiquement, c’est une réalité qui marque nos visages. La mâchoire est l’une des zones les plus puissantes de notre corps, mais c’est aussi le coffre-fort de nos tensions émotionnelles les plus enfouies.
Dans mon quotidien, entre mes élans créatifs et mes moments de rush, je me surprends parfois à avoir les muscles masséters (ceux de la mastication) tendus comme des câbles d’acier. Et je ne suis pas la seule.
Le poids du contrôle
En énergétique, la mâchoire est étroitement liée à notre capacité à exprimer (ou à retenir) nos émotions. C'est le carrefour où se logent les colères, les frustrations, mais aussi cette volonté de tout contrôler, de tout porter sur ses épaules.
Quand on serre les dents, on bloque l’énergie (le Qi) qui devrait circuler librement vers le reste du visage. Résultat ? Le teint se brouille, les traits se figent, et on finit par ressentir des tensions jusque dans la nuque et les épaules. Le corps nous envoie un signal : le réservoir est plein, il faut évacuer la pression.
Le Kobido : une danse pour déverrouiller
C’est là que le Kobido prend tout son sens. On le présente souvent comme un simple massage liftant, un secret de beauté des impératrices japonaises. C’est vrai, l’effet esthétique est là. Mais pour moi, c’est avant tout un soin de libération.
Lorsqu’on travaille sur la mâchoire avec ces manœuvres spécifiques — parfois rapides et percutantes, parfois lentes et enveloppantes — il se passe quelque chose de presque magique. On vient « déloger » la fatigue nerveuse.
Au fur et à mesure de la séance, je sens sous mes doigts ces muscles qui, d’abord résistants, finissent par capituler. C’est le moment où la bouche s’entrouvre légèrement, où la respiration devient plus profonde. Ce n’est pas juste la peau qui se détend, c’est le système nerveux qui repasse en mode « détente ». On n’est plus dans la lutte, on est dans l’accueil.
Déposer le masque
Libérer sa mâchoire, c’est aussi accepter de déposer le masque. Celui de la femme parfaite, de celle qui gère tout sans flancher. C’est s’autoriser à être, tout simplement.
Le vrai luxe du Kobido, ce n’est pas d’avoir moins de rides. C’est de retrouver cette souplesse, cette fluidité du visage qui permet au sourire d'être vrai, et non plus forcé. C’est sentir que l’on peut à nouveau communiquer avec le monde sans cette armure invisible.
Un petit exercice pour vous, ici et maintenant
En lisant ces lignes, prenez une seconde pour observer votre visage. Est-ce que vos molaires se touchent ? Est-ce que votre langue est collée à votre palais ?
Relâchez. Laissez de l’espace entre vos dents du haut et celles du bas. Sentez ce petit filet d’air qui circule. Ce petit rien, c’est le début du soin.
Le Kobido fait le reste : il vient polir ces tensions, redonner du mouvement là où c’était figé, et vous rappeler que vous avez le droit de lâcher prise.
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Que ce soit à travers le soin du corps ou dans l'attention que je porte aux lieux que je gère et où je vous accueille, ma quête reste la même : créer des parenthèses de clarté et de douceur dans nos vies parfois trop serrées.