Quand le corps dit stop
Il y a des décisions qu'on se refuse à prendre. Et parfois les événements, le corps nous obligent. Cet hiver a été brutal. J'ai voulu continuer comme si de rien n'était — parce que je peux gérer, parce que je suis forte. Et puis mon corps m'a fait un petit rappel à l'ordre douloureux…
Et Si la vie ne jouait pas contre nous, mais pour nous ?
Et si la vie ne jouait pas contre nous, mais POUR nous ? »
On avance parfois la tête dans le guidon, portés par des responsabilités silencieuses qui occupent chaque pensée. On s'épuise à vouloir tout tenir, à dire "Oui" par loyauté alors que tout notre être sature.
Pourtant, la Vie (ou Dieu) finit toujours par nous montrer le chemin. Cette semaine, j'ai reçu la preuve que nous ne sommes pas seuls à piloter. Un rendez-vous décalé, un imprévu providentiel... ce ne sont pas des trous d'air, ce sont des signes.
À l’aube de ce week-end de Pâques, je choisis de CROIRE. De croire que même dans le chaos, nous sommes guidés. Comme une promesse que l'on n'a pas à porter l'avenir tout seul.
Quand le feu du printemps vient tout balayer
À Lucéram, le printemps ne demande pas la permission au calendrier. Il arrive au son des fifres et des tambours, dans le partage d'une poignée de farine pour les ganses et dans la fumée des chaudrons de polenta. Une immersion au cœur d'une fête sacrée où l'on brûle l'hiver pour laisser place à la vie qui pousse
L’hiver : Nourrir la profondeur
"L’hiver n’est pas une saison morte, c’est une saison de gestation. Comme l'arbre qui ramène sa sève vers ses racines, nous sommes invités à quitter l'agitation pour nourrir notre profondeur. Et si ce besoin de ralentir n'était pas une panne, mais un dialogue nécessaire avec votre énergie vitale ?"
L’art approximatif de ralentir …
L’automne a beau être photogénique, il me donne toujours envie d’hiberner avant l’heure. Alors j’apprends à ralentir, à vivre plus doucement, à transformer l’angoisse des jours courts en moments simples : une soupe, une bougie, un peu de silence.